Jeu terminé: Mirror’s Edge
Autre jeu qui se trouvait depuis belle lurette dans ma collection, Mirror’s Edge possède un principe de jeu assez atypique. On dirige l’héroine Faith en vue à la première personne mais il ne s’agit pas d’un FPS, loin de là. Bien au contraire. Mais ne nous avonçons pas trop sur le gameplay. Le jeu vous propose de devenir un runner (“une” pour l’occasion). Kékidonc? Un runner est une sorte de Yamakazi dans un futur dystopique qui est en charge de transporter des informations importantes sans que l’état policier puisse mettre ses mains dessus. En effet dans le monde de Faith, Big Brother est omniprésent. Tout est surveillé, écouté, il est même interdit d’utiliser des moyens de communications non vérifiables. Voilà donc le job de Faith, délivrer des messages en mains sures et ceci en sautant de batiment en batiment bien souvent avec les flics à ses trousses. Le monde de Faith est composé de grattes-ciels au couleurs assez stylées. En effet dans ce jeu on a l’impression de se promener dans un sorte de réalité alternative dans laquelle les nuances de couleurs sont interdites. Les tons majeurs sont le blanc, le bleu et le rouge. Le rouge a d’ailleurs un fonction bien spécifique dans le jeu. Il sert à indiquer (si activé dans les options) le chemin idéal à prendre sur son parcours du combattant.
Le gameplay se résume donc à sauter de toit en toit en prenant un maximum de risques. Le jeu met pour cela à votre disposition une panoplie de mouvements assez atypiques pour un jeu en vue à la première personne. Primo, oubliez les flingues. Bien qu’il est possible d’en utiliser c’est bien souvent un calvaire. En effet, Faith n’est pas habituée aux maniement de flingue et cela se ressent. Pas de visée et mouvements au ralenti avec un flingue en mains. Dés que l’on jette le flingue, Faith retrouve toute sa liberté de mouvements et c’est là que le jeu devient grisant. On court, saute, glisse et s’accroche à vitesse grand V pour se faufiller un peu partout. Le jeu se joue beaucoup en hauteur et bien souvent on doit sauter au dessus de vides vértigineux. Le contrôle de Faith en plein mouvement est un réel plaisir. L’on voit ses bras et ses jambes et l’on entend son souffle haletant pendant les poursuites. Aucun FPS n’avait réussi à ce jour le parti de proposer un gameplay aussi “plateformeux”. C’est bien connu, le gameplay plateforme est bien souvent délaissé dans les FPS. Ici EA réussi avec brio son pari. Par contre tout n’est pas rose au tableau. Le jeu devient bien vite monotone, le gameplay se résumant quasi tout le jeu à fuir de ses ennemis. On remarque rapidement les limites. Bien que j’ai adoré le jeu d’un point de vue nouveauté, je reste convaincu que ce jeu a été un laboratoire de test pour faire évoluer le genre.
Bref, si vous voullez joué à quelque chose de nouveau et vous êtes fan des Yamakazi ou autres Parkour Runners, foncéz. Si par contre vous aimez une experience complète et bien finalisée, éssayez plutôt la démo d’abord pour voir si vous aimez. Moi en tout cas, j’ai pas regretté mon achat. De plus sachez que le jeu est relativement court (8 heures environs).
Note générale: 75%
![mirrors_edge_pcgames001[1]-600](http://www.frenchfusion.be/wp-content/uploads/2010/02/mirrors_edge_pcgames0011-600.jpg)
![mirrors-edge[1]-600](http://www.frenchfusion.be/wp-content/uploads/2010/02/mirrors-edge1-600.jpg)



Ce jeu m’a procuré des sensations inédites ! Lorsque l’on est poursuivi l’adrenaline monte a vitesse grand V !!! L’animation et le mise en scène sont dynamiques, bref une vrai petite perle ce jeu