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The cake is a lie
The cake is a lie
Mar 9th
Pour le moment mes posts sont moins fréquents, j’en suis bien conscient. L’envie ne me manque pas mais plutôt le temps pour le moment. Je boulotte pas mal et le peu de temps libre que j’ai je préfère l’investir dans mes proches et jouer des jeux mais pas vraiment le blog. Rassurez-vous c’est passagé. D’ici fin mars d’ailleurs le blog reprendra sa candence normale. Entretemps je n’ai pu m’empêcher de faire quelques emplettes sur The Hut. Premièrement, après avoir testé la démo de Just Cause 2 j’ai pas trop hésité à me le précommander (version PS3) ainsi que son strategy Guide. En effet, je n’avais pas vu le coup arriver et j’éstimais Just Cause 2 un jeu moyen suite au mauvaises critiques du premier. Heureusement que j’ai pu tester la démo! Quel spectacle! Le jeu est gigantesque (4-5 fois la superficie de San Andreas), l’action est over the top et l’on peut faire à peu près tout ce que l’on veut. Je vous conseille vivement de jetter un coup d’oeil à la démo si vous adorez les jeux bac à sable. Les environnements sont variés et l’energie du titre ne nous lache pas une seconde. Bref je l’attend avec impatience.
Second titre que je me suis commandé au dernier instant: FFXIII. Je n’ai plus joué aux FF’s depuis le fameux VII et j’ai pourtant quelques à prioris concernant cet emblème du jeu japonais. On le trouve trop linéraire, pas assez RPG, bref il ne fait pas l’unanimité. Pourtant j’ai quand même succombé à la hype, ça fait un petit moment que j’ai envie de me refaire un RPG sur console et voici le titre idéal.
Feb 25th
Après avoir travaillé un peu sur mon Mac Mini pour le preparer pour son rôle de Mediacenter j’ai bien vite remarqué qu’un clavier Mac s’imposait. En effet, ayant travaillé les premiers jours en utilisant un clavier USB PC normal, j’ai du me rendre à l’evidence que le monde de la Pomme nécessite son propre clavier. Le clavier Mac contient certaines touches que mon clavier PC n’avait pas comme par exemple les fonctions Command et Option. La touche @ n’est pas facile à trouver non plus en utilisant un clavier PC. J’ai donc pas u trop le choix et je me suis comma
ndé sur le Apple Store en ligne un clavier ainsi que une souris Mac. Je me suis dit, quitte à quand-même acheter le clavier, autant acheter la souris qui va bien avec, me connaissant je n’aurais toute façon pas attendu longtemps avant de m’en acheter une. Au panier en ligne j’ai également rajouté un second adaptateur pour brancher le Mac Mini à l’electricité. Le but est d’utiliser cet appareil dans le Living et dans la chambre à coucher selons l’humeur du jour, je me suis donc dit qu’il fallait mieux que j’ai tout en double au niveau des cables. Comme ça lorsque je veux déplacer l’engin, il suffit de le débrancher et des cables du living et de le rebrancher sur les cables de la chambre à coucher. Facile et rapide! Qui a dit que je suis fainéant? ^^
Feb 23rd
Ceux qui me suivent sur Twitter savent que la semaine passée j’ai enfin cedé à l’achat d’un Mac Mini, plus précisément le modèle avec processeur Core 2 Duo cadencé à 2,53 GHz. 4 Gigots de Mémoire ainsi qu’un processeur graphique dédié NVIDIA Geforce 9400M. Dessus se trouve le dernier OS d’Apple j’ai nommé OS X Snow Leopard. Alors pourquoi cet achat si je suis bien heureux avec mon PC tournant sous Windows 7. C’est que depuis un bout de temps j’avais envie de me procurer un mediacenter polyvalent pour mon living/chambre à coucher. Quelque points importants pour moi étaient, polyvalence au niveau des codecs/compatibilités, configurable à souhaits, commandable depuis une remote, silencieux et bien sûr également compatible avec mes télés. Il faut dire que mon calvaire avait commencé il y’a 1 an environs en m’achetant un dd multimedia connectable à la télé. Me promettant monts et merveilles le bidule me refusait bien souvent la lecture de divers formats de videos. C’est donc ensuite que je me suis mis en quête d’un mediacenter facilement updatable. Premiers regards ce sont tourné vers la scène des HTPC’s préconstruits ou non. Force est de constater qu’il y’a des possibilités mais aucune ne savait me convenir (trop chère, trop bruyante, trop moche, …). C’est ensuite que je me suis tourné vers Mac en regardant mon Iphone sur mon bureau et que j’ai bien vite remarqué que le Mac Mini convenait à tout mes besoins.
Je me le suis donc procuré lundi dernier ensemble avec une remote pour le commander à distance et un adaptateur pour le connecter à ma télé. Dés le démarrage de la bête je suis resté bouche bée. Venant du monde PC, je m’attendais à devoir faire une configuration conséquente du bidule afin de l’avoir prêt à l’emploi. Ben non, tout compte fait, bien que j’ai reçu le DVD de l’OS avec, Snow Leopard était déjà pré-installé. L’aisance des premières heures n’a été ternie que du au fait que j’avais encore les habitudes PC. C’est bien simple sur Mac, c’est une tout autre logique à suivre ( plus guidée je dirais). J’ai u du mal à rentrer dedans mais au bout de quelques heures j’ai bien vite retrouvé mes marques.
Vu que j’avais acheté l’engin pour faire office de Mediacenter je me suis empêché d’installer Plex dessus. Plex est un logiciel freeware qui va transformer le Mac en centre multimedia, un peu comme XBMC ou encore Windows Media Center. Le logiciel est extrèmement configurable et propose une interface superbe, entièrement navigable à la remote. Tout les films/video/series/zik/tofs qu’on balance dessus sont repertoriés dans des menus facile d’accès et superbement structurés. Plex se connecte par exemple sur IMDB pour recuperer toutes les infos d’un fichier. Le resultat est bluffant, par exemple pour The Big Bang Theory (que j’ai acheté recemment sur The Hut comme vous le constaterez dans un de me futurs posts) il suffit de ripper les episodes sur le dd du Mac et de les nommer correctement pour que Plex nous affiche un superbe menu avec Background au couleurs de la série, musique du générique qui joue pendant la navigation, résumé de chaque épisode, posters et fanart concernant la série et bien plus encore. Bref un délice. Me reste plus que la lourde tâche à ripper ma collection de DVD’s dessus.
Feb 20th
Jeu terminé: Mirror’s Edge
Autre jeu qui se trouvait depuis belle lurette dans ma collection, Mirror’s Edge possède un principe de jeu assez atypique. On dirige l’héroine Faith en vue à la première personne mais il ne s’agit pas d’un FPS, loin de là. Bien au contraire. Mais ne nous avonçons pas trop sur le gameplay. Le jeu vous propose de devenir un runner (“une” pour l’occasion). Kékidonc? Un runner est une sorte de Yamakazi dans un futur dystopique qui est en charge de transporter des informations importantes sans que l’état policier puisse mettre ses mains dessus. En effet dans le monde de Faith, Big Brother est omniprésent. Tout est surveillé, écouté, il est même interdit d’utiliser des moyens de communications non vérifiables. Voilà donc le job de Faith, délivrer des messages en mains sures et ceci en sautant de batiment en batiment bien souvent avec les flics à ses trousses. Le monde de Faith est composé de grattes-ciels au couleurs assez stylées. En effet dans ce jeu on a l’impression de se promener dans un sorte de réalité alternative dans laquelle les nuances de couleurs sont interdites. Les tons majeurs sont le blanc, le bleu et le rouge. Le rouge a d’ailleurs un fonction bien spécifique dans le jeu. Il sert à indiquer (si activé dans les options) le chemin idéal à prendre sur son parcours du combattant.
Le gameplay se résume donc à sauter de toit en toit en prenant un maximum de risques. Le jeu met pour cela à votre disposition une panoplie de mouvements assez atypiques pour un jeu en vue à la première personne. Primo, oubliez les flingues. Bien qu’il est possible d’en utiliser c’est bien souvent un calvaire. En effet, Faith n’est pas habituée aux maniement de flingue et cela se ressent. Pas de visée et mouvements au ralenti avec un flingue en mains. Dés que l’on jette le flingue, Faith retrouve toute sa liberté de mouvements et c’est là que le jeu devient grisant. On court, saute, glisse et s’accroche à vitesse grand V pour se faufiller un peu partout. Le jeu se joue beaucoup en hauteur et bien souvent on doit sauter au dessus de vides vértigineux. Le contrôle de Faith en plein mouvement est un réel plaisir. L’on voit ses bras et ses jambes et l’on entend son souffle haletant pendant les poursuites. Aucun FPS n’avait réussi à ce jour le parti de proposer un gameplay aussi “plateformeux”. C’est bien connu, le gameplay plateforme est bien souvent délaissé dans les FPS. Ici EA réussi avec brio son pari. Par contre tout n’est pas rose au tableau. Le jeu devient bien vite monotone, le gameplay se résumant quasi tout le jeu à fuir de ses ennemis. On remarque rapidement les limites. Bien que j’ai adoré le jeu d’un point de vue nouveauté, je reste convaincu que ce jeu a été un laboratoire de test pour faire évoluer le genre.
Bref, si vous voullez joué à quelque chose de nouveau et vous êtes fan des Yamakazi ou autres Parkour Runners, foncéz. Si par contre vous aimez une experience complète et bien finalisée, éssayez plutôt la démo d’abord pour voir si vous aimez. Moi en tout cas, j’ai pas regretté mon achat. De plus sachez que le jeu est relativement court (8 heures environs).
Note générale: 75%
Feb 17th
Arrivé la semaine passé, le premier episode du magazine officiel World of Warcraft remplit toutes les promesses. Le magazine propose un editorial de qualité avec moults articles sur le background, l’histoire, le développement et bien d’autres choses du jeu de Blizzard. Le papier est de qualité et ne contient aucune pub. Les artworks sont soignés et souvent exclusifs. L’on retrouve dans ce premier episode une interview avec Mike Morhaime, plusieurs reportages (Cataclysme, les 5 ans de WoW avec rétrospective, Warcraftpets), ainsi que une moultitude d’articles sur la communauté, les tactiques en jeu, etc… . Bref, 148 pages de joyeusetés Blizzardiennes. Rendez-vous pris 4 fois par an pour les 2 années à venir. Attention le mag n’est pas disponible en magasins.
Feb 12th
Jeu terminé: Call of Duty 4 Modern Warfare
Depuis le temps que le jeu est sorti, j’ai enfin pris le temps de le jouer et donc de le terminer. Alors au moment que tout le monde se fait plaisir avec le deuxième (ou l’a déjà terminé) je m’engage dans le service militaire de ce Modern Warfare première version. Le jeu entier baigne dans la surenchère hollywoodienne. Dés le début on a droit aux gros durs, aux gadgets high tech et les missions spectaculaires. La suite ne laisse pas beaucoup de répit. On enchaine sur des missions un peu partout dans le monde. Les décors sont variés et le rythme est soutenu. Le jeu propose des graphismes, même à ce jour, très immersifs. Autant le jeu est très arcade dans son approche gameplay, autant les graphismes poussent le réalisme. On se retrouve à suivre des ordres en russie, au moyen orient, sur un bateau etc.. . L’histoire n’est pas vraiment d’une grande importance mais plutôt un prétèxte pour nous servir des plans de guerre immersifs et très explosifs. On poursuit un terrorriste qui ose le coup d’état au Moyen Orient (scène très impréssionnante que l’on voit en live) et qui ensuite s’en prend bien sûr aux valeurs américaines. Il n’en faut pas plus pour que vous soyez mis dans diverses missions périlleuses à sa poursuite. Bref, c’est pas pour son histoire que l’on achètera le jeu.
Par contre, la ou le jeu déchires c’est son gameplay très arcade avec une touche de réalisme. Les COD’s nous avaient habitué à retranscrire le sentiment de guerre à merveille et celui-ci remplis son rôle avec maestra. Ca pète de partout et on charcute de l’ennemi avec une varieté de flingues, fidèles retranscriptions des modèles réels. On est encouragé par ses coéquipiers ou tout simplement par la situation critique dans laquelle on se retrouve 90% du temps. Le jeu est devenu un classique pas seulement pour son singleplayer qui détonne mais qui est relativement court (6-7 heures) mais surtout pour son multiplayer qui est encore aujourd’hui beaucoup joué. C’est le shoot multiplayer par excellence sur consoles et il se trouve dans le top 3 des FPS les plus joués en ligne sur PC. La formule du succès est composée de plusieurs ingrédients assez succulents. Un système d’experience qui incite les joueurs a continuer à jouer. Avec l’experience viendront les possibilités de customization de gameplay diverses tels choix des armes, divers bonus, vêtements etc… . Ce que j’ai particulièrement apprecié sur ce jeu c’est sa fonction replay qui vous montre après chaque mort en multiplayer, les dernière secondes de votre vie par les yeux de votre tueur. Cette fonction permet de s’instruire rapidement sur les fautes commises. De plus les campeurs n’ont plus aucun interêt à rester sur place puisque leur cache est d’office dévoilée. Les maps sont tellement bien construites que l’on a toujoursz une multitude de chemins possibles et que l’on peut se faire shooter dessus de partout. Bref, nerveux et jouissif.
Un rollercoaster d’adrénaline militaire, voilà à quoi je peux résumer ce COD4 : Modern Warfare. Dans son genre le jeu fais pas trop de faux pas. Il assume pleinement son côté grand spectacle et le fait avec brio. Si on veut se défouler, voilà le jeu idéal.
Note générale: 95 %